Après la Suède, avec Tanja, nous partons cette semaine pour le Sénégal, plus précisément à Dakar, pour rencontrer virtuellement Karim. Karim, c’est @karimk sur twitter. De lui, je ne sais pas grand-chose : c’est un homme de la publicité, un mari et un père. Il adore la musique, les livres, le high-tech et encore plein d’autres choses. Alors pourquoi je suis allée à sa découverte ? Parce qu’à chaque fois que quelqu’un demande sur twitter des conseils de lecture, il a toujours des titres à partager, et je suis sûre que les 140 caractères de twitter ne lui permettent pas d’exprimer tous les conseils qu’il a à donner. Découvrons donc ses lectures.

Tu lis quoi Karim ?

« Désolé pour votre genou Harold. », page 420 du Monde Selon Garp de John Irving, en format poche, collection Points.
J’ai commencé il y a plus d’un mois et j’avance à tout petit pas, faute de temps.

Mais d’où t’es venue l’idée de lire ce livre ?

J’ai toujours vécu le fait de ne pas l’avoir lu comme une lacune à force d’entendre des gens autour de moi en parler il y a de nombreuses années. J’avais adoré Une Prière Pour Owen et L’œuvre De Dieu, La Part Du Diable et ça me paraissait indispensable de lire ce livre considéré comme le meilleur de John Irving.

Ton livre précédent ?

Juste Avant Le crépuscule de Stephen King. Oui, j’ai des goûts très hétéroclites ! Un recueil de nouvelles du maître King, l’un de mes écrivains préférés. Quelques superbes histoires dans la série de 13 nouvelles que comprend le livre.

Trois livres à emmener sur une île déserte ou les trois livres préférés

L’Alchimiste de Paulo Coelho, pour continuer à chercher un sens à ma vie sur cette île déserte ou j’en aurai encore plus besoin ; tous les romans de Daniel Pennac qui retracent la vie et les aventures de Benjamin Malaussène, de Au Bonheur Des Ogres à Aux Fruits De La Passion, en considérant qu’ils sont chacun un extrait d’une oeuvre plus complète (oui, je triche un peu pour en amener un peu plus) ; Le Parfum de Suskind, et, caché sous mon maillot de bain, La Compagnie Blanche de Conan Doyle.

Corne ou marque-ta-page ?

Marque page quand le livre m’a été prêté car on est bien élevé, l’un ou l’autre quand il s’agit de mes livres. Mais je corne plutôt mes livres la plupart du temps et parfois doublement : pour marquer la page ou je m’arrête (en haut), pour indiquer un passage qui m’a plu ou qui m’interpelle (en bas).

Plutôt livre papier ou livre numérique ?

Papier par goût et pour les sens mais numérique par défaut, en voyage par exemple si je n’ai pas pris avec moi de livre de secours. Ceci dit, j’ai toujours plusieurs livres d’avance car j’ai peur du manque, du manque de papier, d’histoires à sentir, pétrir et soupeser. Et puis j’aime les voir posés et rangés une fois lus.

Quelque chose à ajouter ?

Oui, TuLisQuoi toi, là, maintenant?

 

Pour répondre à Karim, en ce moment, là tout de suite, je lis 2666 de Roberto Bolaño, un écrivain chilien. Un roman de plus de 1 000 pages, construit en cinq parties, un peu comme un labyrinthe. Prise dedans depuis les toutes premières pages, je voyage loin, très loin avec ce livre.

Sinon, Karim m’a déjà donné envie de découvrir Le monde selon Garp sur twitter, alors vous finirez bien par le voir en ce lieu. Merci Karim pour ces réponses et pour ce sourire qui donne la pêche, même par écran interposé !

Cette chronique a déjà été lue 3763 fois.

%d blogueurs aiment cette page :