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Black no more – Georges S. Schuyler

Black no more – Georges S. Schuyler

Black no more - Georges S. SchuylerUne satire brûlante contre les préjugés raciaux des Etats-unis et les bigots de tout bord. A découvrir absolument !

La quatrième de couv :

Selon Max Disher, jeune Noir de Harlem en ce début des années 1930, un membre de sa communauté n’a que trois alternatives : « Foutre le camp, devenir blanc ou serrer les dents ». Incapable de partir et n’appréciant guère de s’aplatir, Max va bondir sur la deuxième opportunité.

En effet, grâce à Black No More™, mystérieux procédé créé par un certain Dr Junius Crookman, qui permet de changer de couleur de peau en trois jours (et vingt-quatre heures seulement pour un nouveau-né !), Max et une foule de clients noirs empressés sont blanchis et peuvent ainsi s’introduire dans un monde qui leur était jusque-là interdit. Mais les Blancs sont-ils vraiment plus heureux ? Ce que Max découvre de leur société ne tarde pas à le laisser dubitatif…

Roublard et opportuniste, notre anti-héros ira néanmoins au terme d’une rocambolesque aventure qui fera de lui, l’ex-Noir de Harlem, le porte-parole d’une nouvelle organisation suprématiste blanche, les Chevaliers de Nordica, des épigones du Ku Klux Klan qui s’insurgent contre la transformation de la race à grande échelle !…

Fable satirique grinçante, dans la lignée d’un Swift et d’un Orwell, Black No More ne se contente pas de déboulonner les mythes de la suprématie blanche et de la pureté raciale mais brocarde aussi les principaux leaders de la NAACP et de la Harlem Renaissance. Original et atypique, le roman de Schuyler nous offre un point de vue décapant sur l’hypocrisie, la démagogie et les magouilles populistes accompagnant l’obsession américaine pour la couleur de peau.

Mon avis :

Avoir du mal à trouver un boulot, vivre dans un quartier pauvre, se faire rabrouer par les femmes blanches… Voilà un peu le quotidien de Max et Bunny, deux amis de longue date. Noirs tous les deux, ils n’en peuvent plus de subir leur condition. Alors qu’ils imaginent, de l’autre côté de la « barrière », une vie de douce volupté, d’argent facile et de porte ouverte à la moindre envie. Lorsque l’un de leur ancien camarade invente Black No More™, un procédé révolutionnaire pour blanchir les Noirs, Max saute sur l’occasion! Il sera l’un des premiers à se faire blanchir et à ainsi accéder à cette vie tant rêvée ! Car une fois le procédé appliqué, impossible de faire la différence entre un Blanc et un Noir. L’illusion est parfaite !

Passé de l’autre côté de la barrière, il va vite se rendre compte que la vie des Blancs n’est pas forcément des plus joyeuses. « Il manquait quelque chose à ces lieux de distraction des Blancs, ou alors on y trouvait ce qu’on ne risquait pas d’observer dans les boîtes de Harlem. Ici, la joie et l’abandon étaient forcés. Les clients en faisaient des tonnes pour se prouver qu’ils prenaient du bon temps. Tout cela était si artificiel et si différent de ce à quoi il était habitué. Il lui semblait que les Noirs étaient plus gais et s’amusaient plus sincèrement tout en montrant plus de retenue. » Passé une première phase d’adaptation, et alors que Black No More™ prend de l’ampleur et suscite de plus en plus de craintes de la communauté blanche (notamment dans le Sud des Etats-Unis), Max décide de profiter de la situation et de se faire un maximum d’argent, tout en courtisant la femme qui l’a rejeté parce qu’il était Noir.

Paru en 1931 aux Etats-Unis, ce livre est une satire brûlante contre les préjugés raciaux des Etats-unis, les bigots de tout bord et un système économique basé sur le malheur des autres. Une belle réflexion sur cette dichotomie entre deux races que tout est censé séparer. Une histoire poussée jusqu’à frôler le ridicule, terminant sur une pirouette finale des plus drôles ! A découvrir absolument !

Extrait

Ce livre est dédié à tous les Caucasiens de la grande République qui peuvent faire remonter leurs origines jusqu’à la dixième génération et affirmer sans ciller que leur arbre généalogique n’a pas la moindre branche, brindille ou feuille noires.

Détails :

Auteur : Georges S. Schuyler
Éditeur : Wombat
Date de parution : 14/04/2016

L’économie, pour quoi faire ? – Robert Benchley

L’économie, pour quoi faire ? – Robert Benchley

conomie, pour quoi faire ? - Robert BenchleyIl suffit de lire ces quelques pages pour nous sortir du marasme économique actuel. Ou tout du moins… pour passer un bon moment de lecture. Et c’est déjà pas si mal !

La quatrième de couv :

Véritable manuel anticrise (de morosité), L’économie, pour quoi faire ? propose douze leçons d’économie aussi loufoques que mordantes du professeur Benchley, docteur ès nonsense, témoin du krach de 1929 aux États-Unis et de ses conséquences en Europe.

Dans ce livre, Robert Benchley se penche donc sur la situation financière internationale, conseille le président Poincaré pour stabiliser le franc et tente d’inculquer le sens de l’humour aux banquiers. S’interrogeant sur l’avenir de certains petits métiers – par exemple fabricant de bateaux en bouteille ou polisseur de canon –, il analyse aussi certains marchés en pleine mutation, comme celui de la brunette parisienne ou du chameau en Australie. Questionnant la notion de réussite, il nous invite enfin à méditer sur cette formule pleine de sagesse : « Le travail est une forme de nervosité. »

Composé en quasi-totalité de textes inédits, ce recueil comprend le fameux « Rapport du trésorier », hilarant sketch « comptable » qui rendit son auteur célèbre aux États-Unis et lui ouvrit les portes de Hollywood. Animé d’une réjouissante détestation de l’économie, Benchley signe ici certains de ses textes les plus virulents.

Mon avis :

Lire Benchley, c’est un peu comme prendre un bon bol d’air frais. Ça change les idées, ça détend et, en même temps, c’est plein de bon sens ! Bien sûr, tout est à prendre au second degré, mais c’est justement ce qui fait tout le sel de ces petits textes. Sans compter que vous pourriez bien enfin comprendre pourquoi nos gouvernements n’arrivent pas à sortir des différentes crises financières. Parce que ces histoires ont beau parler de la crise de 1929, les conseils restent toujours actuels !

Mais tout d’abord, un peu de compréhension pour nos banques. Comme le dit Benchley, « j’ai fait preuve d’une tolérance exemplaire envers les petit ennuis que traversent les banques depuis mars dernier, et j’ai dit à bon nombre de gens : ‘Non, les banques sont OK ! Juste un peu irresponsable, c’est tout. Laissons les tranquilles, ne les grondons pas, et tout rentrera dans l’ordre.’ Et tout est bien rentré dans l’ordre, je n’en doute pas. » Voyons ensuite les causes de cette crise : « cette politique à courte vue consistant à accroître la production et, dans le même temps, à croître l’inflation (ou ‘maladie de Platt’) a mené à une crise de la distribution (ou déflation), qui a naturellement abouti à la spéculation sur les ‘courts’ (il s’agit des homards mesurant moins de quinze centimètres (…)) » Je crois que déjà, on y voit un peu plus clair sur le pourquoi de notre crise financière. Il ne reste donc qu’à en trouver la solution. Et là encore, Benchley a la solution ! « Notre première mesure afin de remettre notre foyer sur la voie royale a été d’établir un budget, et c’est ce que vous devriez faire aussi, chers amis français. Il est d’ailleurs beaucoup plus facile pour une nation de fonctionner avec un budget que pour une famille privée, parce qu’une nation ne se sert jamais d’argent réel de toute façon. »

Sur ce, je pense que tout est dit. Nul besoin de consulter d’autres spécialistes économiques pour savoir qu’il ne reste donc plus qu’à lire ces quelques pages pour nous sortir du marasme économique actuel. Ou tout du moins… pour passer un bon moment de lecture. Et c’est déjà pas si mal !

Extrait

Découvrir un extrait sur le site des éditions Wombat.

Détails :

Auteur : Robert Benchley
Éditeur : Nouvelles Editions Wombat
Date de parution : 20/10/2015

L’homme qui n’aimait pas Paris – Comte Kerkadek

L’homme qui n’aimait pas Paris – Comte Kerkadek

L'homme qui n'aimait pas Paris - Comte KerkadekSi vous voulez rire un bon coup, et découvrir des théories assez farfelues pour presque sembler vraies… Alors tentez l’aventure ! 

La quatrième de couv :

Certains considèrent que c’est un récit, dénoncent ceux qui prétendent que c’est un roman, mais ceux-là ne sont généralement pas réinvités aux soirées entre amis où l’on a parlé de « L’homme qui n’aimait pas Paris » pendant toute la soirée. Ceux qui disent que c’est un roman ne croient pas que le Comte Kerkadek ait réellement vécu cette aventure. Ils en dénoncent les côtés franchement invraisemblables comme la présence de cigares de Manille et d’allumettes suite à des séjours prolongés dans l’eau. « L’homme qui n’aimait pas Paris » est donc la source de disputes qui n’en finissent pas dans les soirées entre amis, sur les plateaux de télévision, et surtout dans les réunions de famille. « L’homme qui n’aimait pas Paris », c’est la pomme de discorde qui va agiter le tout-Paris. « L’homme qui n’aimait pas Paris », ce n’est pas le troisième roman du Comte Kerkadek, c’est de la dynamite.

Mon avis :

Tout commence sur la destruction d’un bâtiment haussmannien à Paris. Notez que le style du bâtiment est important. C’est même là que repose tout ce livre. Car cet homme qui n’aime pas Paris, c’est le style haussmannien en particulier qu’il n’aime pas. Pourquoi ? Parce que « le Paris haussmannien, c’est la castration des esprits, le jappement obligatoire, la civilisation bourgeoise dans toute son horreur, son opulence dégradée et mesquine, c’est toute la lourdeur de chemin de fer du Dix Neuvième siècle, l’art occidental dans ce qu’il fit de pire, contrôlé, domestiqué, prévisible, pudibond comme un confessionnal à ciel ouvert, c’est l’arrogance de l’homme blanc sûr de son fait, fier jusqu’à la nausée de ses expositions coloniales, c’est l’héritage dont je dois avant tout nous débarrasser. »

Et lui ce qu’il veut, c’est retrouver Paname. Parce que Paname c’est « une fleur dans un champ frissonnant sous le vent un beau matin de printemps. Paname, c’est la sueur des couvreurs en haut des toits de zinc. Ce sont les odeurs de café et de croissants dans les bars-tabac à cinq heures du matin où d’ailleurs ce n’est pas Paris mais Paname qui s’éveille. Paname ne cherche pas à durer. Paname n’a pas peur de la vie et de la mort. Paname, c’est la verve, la gouaille, l’esprit qui traverse les siècles. »

Et que vient faire le Comte Kerkadec là-dedans? Figurez-vous que, par un hasard total, il échoue sur une île déserte… Enfin, c’est ce qu’il croit au premier abord. Mais il découvre assez rapidement que cette île est une prison un peu particulière. C’est là que sont retenus tous ceux dont Paris veut étouffer les idées. Dont cet homme qui veut détruire Paris. Et c’est au Comte qu’il va raconter son histoire. Son désir de destruction et ses plans. Bon, ne cherchez pas trop pourquoi Gérard Depardieu vient se mêler à toute histoire. Sachez en tout cas qu’il sera un peu le fournisseur officiel d’alcool…

Ok, ça a l’air dingue comme histoire (en vrai… ça l’est!). Et il y a de fortes chances que vous ne sachiez pas trop par quel bout prendre cette histoire. Ni comment réagir face à ce désir de destruction totale de ce qui est souvent considéré comme la plus belle ville du monde. Mais après tout, Paris est encore debout (en tout cas, à l’heure où j’écris ces lignes) et toute cette histoire n’est peut-être que le fruit d’une longue soirée alcoolisée… Peut-être… Mais si vous voulez rire un bon coup, et découvrir des théories assez farfelues pour presque sembler vraies… Alors tentez l’aventure !

Extrait

Lire un extrait sur le site de la maison d’édition.

Un extrait a été publié dans l’extrait du mardi.

Détails :

Auteur : Comte Kerkadek
Éditeur : Les éditions de Londres
Date de parution : 2014
181 pages

Au secours ! Un ours est en train de me manger ! – Mykle Hansen

Au secours ! Un ours est en train de me manger ! – Mykle Hansen

Au secours ! Un ours est en train de me manger ! - Mykle HansenC’est complètement dingue, cynique, à prendre au moins au 15e degré (ou peut-être même plus!), mais c’est terriblement drôle !

La quatrième de couv :

Manager tyrannique, Marv Pushkin embarque son équipe de publicitaires pour un week-end de chasse en Alaska. Alors qu’il est en train de changer une roue de son 4 x 4, un ours l’attaque. Coincé sous la voiture, la jambe broyée par le châssis, Marv se fait grignoter le pied par Monsieur l’Ours.

Une situation pour le moins inconfortable, qui plongerait plus d’un citadin dans le désespoir. Mais, grâce aux puissants analgésiques dont il ne se sépare jamais, Marv est résolu à tenir le coup en attendant les secours. S’engage alors un délirant monologue où il s’attache à démontrer la supériorité de l’Homo Sapiens sur le Plantigrade, et plus largement de la Civilisation sur la Nature, n’en déplaise aux écolos chevelus et autres thuriféraires de ce ringard de Thoreau.

Car Marv Pushkin déteste la nature, sa femme geignarde et ses lopettes de subordonnés. En revanche, il adore son Range Rover aux sièges rabattables en cuir d’Oxford, ses vêtements de marque, ses drogues aux propriétés chimiques merveilleuses, sa maîtresse Marcia du service clients, et surtout lui-même.

L’être supérieur qu’est Marv Pushkin parviendra-t-il à se tirer de ce mauvais pas – et à repartir du bon pied ?

L’Ours deviendra-t-il l’avenir de l’Homme ?

Vous le saurez en lisant cette satire hilarante, une trépidante aventure immobile aux multiples rebondissements.

Mon avis :

Le team building tu connais ? C’est ces activités qui sont censées renforcer les liens entre les membres d’une équipe. Et quoi de mieux pour renforcer ces liens qu’une chasse à l’ours en Alaska. Au milieu de nulle part, seuls contre la nature, voilà le défi qui attend l’équipe de Marv Pushkin. Sauf que, bien évidemment, rien ne va se passer comme prévu!

Car, très rapidement, Marv va se retrouver coincé sous son gros 4×4 hors de prix. Et, manque de bol, un ours va commencer à faire de son pied un bon repas. Loin de tous les membres de son équipe, dont il n’a d’ailleurs rien à faire, loin de la première ville la plus proche, Marv l’être supérieur, le meilleur d’entre tous, le plus beau, le plus fort, va commencer un long monologue. Sûr de lui et de s’en sortir seul, enfin, avec quand même tout son attirail chimique pour supporter la douleur, il va échafauder des plans tous plus fous les uns que les autres. Avec tout de même un point commun: il est le meilleur et la Nature n’est que de la merde au service de l’Homme.

Bien sûr, c’est complètement dingue, cynique, à prendre au moins au 15e degré (ou peut-être même plus!), mais c’est terriblement drôle ! Et surtout, j’en ai retiré une grande leçon de vie: si toi aussi tu penses un jour avoir des problèmes dans ta vie, lis ça. Tu relativiseras bien vite 🙂

Au secours ! Un ours est en train de me manger ! - Mykle Hansen

Détails :

Auteur : Mykle Hansen
Editeur : Wombat
Date de parution : 07/01/2014
160 pages

Livres lus et non chroniqués – La dernière goutte

Livres lus et non chroniqués – La dernière goutte

La dernière goutte c’est la maison d’édition qui «aime le verbe, les mots, ce qui claque, ce qui fuse, ce qui gifle et qui griffe et qui mord». Et La dernière goutte vient de fêter ses 6 ans ce 1er février. Alors joyeux anniversaire ! Et longue vie à la maison strasbourgeoise !

Le délit – Jacques Sternberg

Le délit – Jacques SternbergIl a décidé de tuer un homme. Comme ça, sans raison apparente, juste pour le plaisir. Pour punition, il se retrouve à errer dans un monde où plus rien d’humain n’existe. L’argent, les objets, toutes les représentations de la société capitaliste lui sont accessibles. Mais pour le reste, il est seul.

Dans un premier temps, il est un peu euphorique ! Lui qui ne peut pas s’offrir en temps normal tout ce qu’il veut, peut, à présent qu’il est seul, profiter de tout. Mais quand ces signes de richesse ne peuvent être montrés, quand plus personne n’est là pour envier ce que possède l’autre, que vaut encore l’argent, les objets accumulés? Alors il fuit. Même si on ne sait pas trop quoi ni comment il va pouvoir s’en sortir…

C’est cynique et sombre. C’est étouffant même. Tant dans le fond, avec cet homme qui se retrouve seul face à lui-même et aux objets, que dans la forme, avec ce long monologue qui vire à la folie.

Dérangeant !

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Retrouvez deux extraits publiés dans L’extrait du mardi.

Enfer! s’écria la duchesse – Michael Arlen

Enfer! s'écria la duchesse - Michael ArlenLondres dans les années 30. Elle est la plus exquise des duchesses, peut-être le cœur le plus pur et chaste de tout le royaume. Mais voilà que Mary, duchesse de Dove, qui vit recluse dans sa luxueuse demeure, se voit accusée d’être une femme de peu de vertu. On l’aurait vu s’encanailler dans les bas-fonds de Londres avec de jeunes hommes. Mais on l’aurait aussi entendu prononcer des mots à faire rougir les charretiers.

Au même moment, une dame au parfum marquant tue les jeunes hommes à la nuit tombée. On la surnomme déjà Jane L’éventreuse. Et elle ressemble étrangement à la douce duchesse Mary. Commence alors une enquête digne des Sherlock Holmes ! Mais une douce duchesse au-dessus de tout soupçon peut-elle réellement être la criminelle ?

De l’humour anglais absurde et une pointe de fantastique font de ce roman un délicieux moment de lecture !

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Le métier de survivre – Marcelo Damiani

Le métier de survivre - Marcelo DamianiIl peut faire peur ce titre au premier abord. « Qu’on joue, qu’on tue, qu’on trompe ou qu’on aime, ce n’est jamais que le métier de survivre… » Voilà, en partie, comment la 4e de couverture nous introduit ce texte.

Au départ, il s’agit de l’histoire du leader d’une équipe d’échec un poil étrange. Puis on enchaîne sur un prof de philo qui satisfait au moindre caprice de sa sœur pour avoir la paix. On enchaîne ensuite sur un romancier qui se réveille amnésique. Son éditeur veut lui faire signer un contrat pour un roman à paraître. Même s’il a tout oublié, il sait que ce texte n’est pas de lui. Bien trop mauvais pour ça. L’auteur soupçonne en plus son épouse d’avoir une relation avec son éditeur. Tout en ayant lui-même une relation avec une de ses élèves…

Et d’un coup, sur un beau coup de génie, toutes ces histoires qui semblaient déconnectées les unes des autres se lient pour former un tout. Alors on reprend du début, pour être sûr de ne rien avoir manqué, pour rassembler tous les éléments et tenter de comprendre également tous les tenants et les aboutissants. Et à travers cette toile d’araignée, on découvrira comment chacun, à sa manière, tente de définir le métier de survivre…

Lire les premières pages.