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The Versatile Blogger Award

The Versatile Blogger Award

The Versatile Blogger AwardBizarrement, Fleur a pensé à moi pour ce nouveau petit tag.

Je pense que c’est parce que je n’ai pas blogué pendant plus d’un mois 😉

Même si mon blog ne va atteindre prochainement que les 4 années d’existence, comme elle j’ai des moments où j’ai envie de tout arrêter et de continuer à lire juste dans mon coin.

Mais très vite, j’ai le besoin de partager un bel extrait, un texte qui m’a vraiment touchée, la découverte d’une nouvelle maison d’édition… Bref, tout ce qui fait la vie d’un blog !

Donc oui, je suis versatile. Des pauses, plus ou moins longues, il y en aura encore ! Mais je reviendrais tant que j’y trouverais du plaisir !

Maintenant que j’ai eu cet award, je suis censée vous révéler 7 choses sur moi… Voyons… Que vais-je pouvoir vous dire ?

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Alors, que je vous raconte…

Alors, que je vous raconte…

… Comment et pourquoi ça fait presque 5 jours, ok, mois…. Que je ne suis pas venue ici. Et sans prévenir personne en plus. Mais c’est qu’au départ, je pensais réellement m’en aller pour 5 jours seulement… Et puis…

Et puis un boulot salarié qui me prend du temps. Avec quelques heures sup sympa par-ci, par-là. Deux heures de trajet au quotidien. Ce qui nous fait déjà de bonnes semaines de 50, 55 heures (quand la SNCF décide d’y mettre du sien et ne retarde pas mes trains de 30 minutes, une heure ou qu’elle ne les supprime pas complètement…, mais là, c’est encore une autre histoire).

Et puis surtout, un deuxième boulot en auto-entrepreneur… Que je fais le soir en rentrant et le week-end. Et ce qui était au début une petite activité occasionnelle, avec quelques heures de-ci, de-là, c’est transformé en ce début d’année en un gros projet qui m’a bouffé tout mon temps. Grosse période de bouclage au boulot de jour, grosse période de boulot le soir et les we… Autant vous dire que les rares moments de liberté étaient consacrés à tout autre chose que mon ordi ou Internet 😉

Alors voilà, le gros projet du soir est en ligne depuis quelques mois maintenant. Du boulot, il y en a encore, mais c’est devenu plus gérable. Et même si l’envie de re-bloguer est là depuis tout ce temps, j’ai eu besoin de temps. Pour souffler. Me reposer. Faire autre chose que travailler. Et gérer le contre-coup de ça. Et par la même occasion, c’était le bon moment pour faire un choix. Travailler plus pour gagner plus, comme disait l’autre, c’est bien beau. Mais profiter de la vie, c’est sympa aussi parfois…

En bref, si je vous fais un 3615 mavie aujourd’hui, c’est pour vous dire que je pense à vous. Que vous me manquez (merci au passage pour les petits mots reçus par mail ou twitter). Et que je reviens. À quelle fréquence, je ne sais pas. J’ai encore besoin de temps pour récupérer. Mais Tulisquoi si back.

Je profite aussi de ce petit moment de « je raconte ma vie » pour présenter mes plus plates excuses à ceux qui m’ont envoyé des demandes de partenariats, proposition de livres, commentaires et à qui je n’ai pas répondu. Toutes mes excuses également aux deux maisons d’édition dont j’avais reçu un livre avant de savoir que ça allait se passer comme cela. Les chroniques seront en ligne très vite.

Alors, c’est pas tout de vous raconter ma vie, mais, depuis 5 mois, qu’est-ce que j’ai bien pu lire ? Stay tuned comme dirait l’autre. Je vous raconte ça très vite… Enfin, je fais au mieux 🙂

Bonne journée

Oyez, oyez, c’est le retour !

Oyez, oyez, c’est le retour !

Me voilà déjà de retour ! Une petite semaine dans le Finistère, à Concarneau, c’était vraiment trop court. Mais, on a eu le temps de :

  • visiter la ville close de Concarneau
  • faire un tour à Quimper
  • aller à une fête médiévale à Hennebont
  • passer à Riec-sur-Belon, Pont-Aven, Fouesnant et Fôret-Fouesnant ou aussi Guilvinec… entre autres !
  • monter les 307 marches du phare d’Eckmühl
  • se lever à 5h du matin pour découvrir la criée de Concarneau. Sous des trombes d’eau. Histoire de faire couleur local ? En tout cas, ça aura été le seul jour de pluie !
  • mettre les pieds dans l’eau. Mais seulement les pieds. Il faut rester lucide, même s’il faisait beau toute la semaine, ça reste la Bretagne et l’océan : l’eau est froide !
  • manger du poisson pour l’année. Et des moules. Et des huîtres. Y a pas à dire, au bord de l’océan, c’est quand même meilleur qu’à Metz !
  • manger des crêpes bretonnes et du gâteau breton et du kouign-amann et des palets bretons et des caramels au beurre salé et des crêpes au beurre salé (je suis raide dingue fan de ce truc. Ça me manque déjà) et du Breizh Cola et… bref, on a goûté à tous les produits du coin. Il n’y a pas à dire, les Bretons savent vivre ! Maintenant par contre, il faut faire régime !

J’en ai profité aussi pour lire (un tout petit peu : B for Beer de Tom Robbins et Exit le fantôme de Philip Roth), acheter de nouveaux livres, des marque-ta-page, me reposer, profiter du beau temps avec M. Tulisquoi ou respirer cet air iodé qui me manquait tant !

Seule déception, c’est que finalement, en une semaine, il y a encore tant de choses qu’on n’a pas eu le temps de découvrir dans le Finistère et en Bretagne. On y retournera, découvrir les îles, les villes et villages qu’on n’a pas eu le temps de faire, manger du poisson, et des crêpes au beurre salé !




Inside Job – Charles Ferguson

Inside Job – Charles Ferguson

Ce documentaire, à voir absolument, vous permettra de découvrir comment braquer une banque sans passer par la case prison, mais en causant, au passage, une crise mondiale. Consternant, édifiant et révoltant !

Synopsis :

La dépression mondiale, dont le coût s’élève à plus de 20 000 milliards de dollars, a engendré pour des millions de personnes la perte de leur emploi et leur maison. Au travers d’enquêtes approfondies et d’entretiens avec des acteurs majeurs de la finance, des hommes politiques et des journalistes, le film retrace l’émergence d’une industrie scélérate et dévoile les relations nocives qui ont corrompu la politique, les autorités de régulation et le monde universitaire. Narré par l’acteur oscarisé Matt Damon, le film a été tourné entre les Etats-Unis, l’Islande, l’Angleterre, la France, Singapour et la Chine.

Mon avis :

Tout commence par de fabuleuses images de l’Islande. Il y a la mer, des paysages époustouflants, des couchers de soleil merveilleux… Mais tout cela n’est là que pour illustrer de manière violente la situation de ce petit pays qui s’est retrouvé en situation de faillite en 2008. Exemple radical, mais qui illustre certaines conséquences de la crise mondiale qui nous a tous frappés en 2008.

En quatre parties, le réalisateur commence par nous présenter la situation à Wall Street de la Grande Dépression jusqu’au début des années 80. Alors que jusque là un trader, cité en exemple dans le documentaire, ne gagnait pas assez pour nourrir sa famille et devait prendre un deuxième job, après les dérégulations mises en place par le gouvernement Reagan, il devient vite millionnaire. On aborde également l’analyse des mécanismes qui ont engendré cette situation : la spéculation de plus en plus grande, les subprimes, la titrisation, les banquiers qui vendent des titres à leurs clients tout en pariant sur l’effondrement de ces mêmes titres, des banques qui empruntent jusqu’à 33 fois plus que ce qu’elles ont en fond propre, les agences de notation qui attribue des AAA à des sociétés à deux jours de leur faillite, des bonus qui se chiffrent en millions, des patrons qui possèdent jusqu’à 6 jet privés, le rêve américain défendu jusqu’au bout dans cette possibilité offerte à tous d’avoir au moins aussi bien que son voisin, sinon mieux, et plus, toujours plus… Jusqu’à cette date fatidique de septembre 2008 et la faillite de Lehman Brothers.

Ça va vite, très, très vite, filmé comme un film d’action, avec la musique adaptée pour donner juste ce qu’il faut d’ambiance tragique. Les interviews sont incisives, filmées en plan rapproché, et s’enchaînent avec l’historique de cette crise et les liens qui existent entre les banques, les fonds d’investissement, les compagnies d’assurance, les business school, les lobbyistes et le gouvernement… Pour les non-initiés à l’économie, il peut y avoir quelques moments de flottement, mais, globalement, Charles Ferguson est un très bon pédagogue et même si vous ne comprenez pas toutes les subtilités, vous en comprendrez assez pour avoir envie de tous les fusiller.

Parce qu’au final, c’est un peu ce qu’on ressent quand ce film se termine. Ils ont joué avec notre argent, nos vies, notre futur, et cela sans qu’ils ne soient le moins du monde inquiétés aujourd’hui. Ils ont joué et perdu, mais aujourd’hui, ils continuent tous à vivre une vie tranquille. Certes, il leur manque maintenant quelques millions ! Mais comparé à la situation de ces millions de personnes à travers le monde qui se sont retrouvées sans emploi, sans maison, sans assurance, sans retraite, sans perspective d’avenir, cela est bien maigre ! Seule consolation qu’on aura, c’est de voir certains d’entre eux pris en défaut par le journaliste qui relève chacun de leurs mensonges, les pousse dans leurs retranchements jusqu’à les faire balbutier ou les tourner en ridicule. Je pense particulièrement à Frederic Mishkin, gouverneur de la Réserve fédérale, qui, en pleine crise financière préfère démissionner pour mettre à jour un manuel universitaire…

Aujourd’hui encore, alors que beaucoup parlent de la crise comme d’un événement passé, elle est bien présente dans de nombreuses familles. Il suffit de voir ce qui se passe en Espagne ou en Grèce pour s’en rendre compte. Alors pourquoi cela ne change pas, malgré les promesses faites par Baraka Obama ? Parce que les pouvoirs des lobbyistes sont toujours aussi grands et, surtout, que bon nombre des grosses têtes qui ont fait chuter l’économie mondiale sont aussi celles qui aident à sa reconstruction. Il y a comme un problème, non ?

A voir, absolument, pour tenter de comprendre un peu mieux comment on en est arrivé là et pourquoi cela nous arrivera encore dans le futur !

Bande-annonce :

Extrait concernant le trader qui avait deux job avant la dérégulation

Détails :

Réalisé par Charles Ferguson (article Wikipedia pour en savoir plus sur l’auteur (en anglais))
Site officiel du film (en anglais) : www.sonyclassics.com/insidejob
Long-métrage américain
Genre : Documentaire
Date de sortie cinéma : 17 novembre 2010
Durée : 2h00
Prix : Oscar du Meilleur film documentaire ; Meilleur réalisateur de film documentaire (Charles Ferguson)

Jeu-concours « Tous les soleils »

Jeu-concours « Tous les soleils »

C’est drôle, c’est frais, c’est émouvant. Voilà ce que je vous disais de Tous les soleils il y a quelques semaines. Et si vous alliez vérifier ça par vous-même ? Cinq places à gagner !

Ogilvy PR, partenaire de UGC Distribution et qui m’avait déjà permis de voir le film en avant-première, me propose aujourd’hui de vous faire gagner cinq places (chaque place étant valable pour deux personnes). Ces places sont valables à partir du 30 mars, date de sortie officielle du film et sont valables dans tous les cinémas de France qui projettent le film Tous les soleils, quel que soit le jour de la semaine. Ça vous intéresse, non ?

Alors comment gagner des places ? C’est assez simple. Il suffit de répondre, dans les commentaires, aux trois questions suivantes. Il n’y aucun piège, vous trouverez toutes les réponses sur ce blog.

  • Dans quelle ville a été tourné Tous les soleils ?
  • Quel est la personne qui sert de cible au jeu de fléchette de la bande-annonce ?
  • Quel est le style de musique qui ouvre le film ?

 

Pas compliqué non ? Le concours commence maintenant et vous avez jusqu’à mardi 22 mars à minuit pour poster ci-dessous votre réponse. J’effectuerai un tirage au sort mercredi et les résultats seront annoncés mercredi soir.

Bonne chance à tous 🙂