Quand les mots me manquent, ma main se tend toute seule vers les livres. Ces derniers temps, cette sensation de manquer de mots me saisit de plus en plus souvent. Ou bien la vie devient plus riche, ou bien les mots capables de la décrire se dérobent. Je penche pour la seconde hypothèse. Les gens utilisent de moins en moins de mots et de plus en plus d’interjections et de gestes.

Journal de Maïdan – Andreï Kourkov

Cette chronique a déjà été lue 1315 fois.

%d blogueurs aiment cette page :